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Le Laboratoire reprend son activité, arpente de nouvelles pistes et développe de nouvelles branches

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Le Récit

A partir de données que l'on pourra retrouver dans la documentation, voici la trame des hypohèses qui permettent d'articuler les recherches du laboratoire. A partir de cette trame, de nombreuses questions émergent, c'est le point de départ des investigations.
Voici cette première version de l'intrigue du Labo :


Durant le Haut Empire Romain, Rezé, alors nommé Ratiatum abrite un port de commerce très actif.
Les rives de la Loire suivent un tracé fort différent de ce que l'on peut observer aujourd'hui. De nombreuses îles ponctuent le cours du fleuve, des zones non stabilisées, marécageuses en rendent l'accès difficile.
A deux kilomètres au nord-est, on trouve Condevicnum (ou Condevincum), une cité importante du peuple gaulois des Namnètes, alors considéré comme un peuple ennemi par les Romains. Au contraire, Ratiatum, est aux mains des Pictons qui ont reçu de la part des romains le contrôle de la rive sud de la Loire.
Les Pictons bénéficient, en aval de l'estuaire d'une activité portuaire et commerciale importante, attestée par la présence d'une grande quantité de quais et hangars dont les vestiges sont observables sur le site Saint Lupien à Rezé.

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Condevicnum et Ratiatum, deux cités face à face, dont les peuples sont de cultures différentes entretiennent sans doute des rapports conflictuels. Le fret présent à Ratiatum, visible par les Namnètes, suscite des convoitises ; de même, au nord, les gisements de métaux constituent un potentiel en armement qui intéresse et inquiète les Pictons.

Le peuple Pictons est riche, il est en mesure d'intégrer l'ensemble des découvertes techniques arrivant du monde entier dans ses ports. Néanmoins, les rives que baigne la Loire sont toutes à vue et la moindre expérimentation est immédiatement soupçonnée par les Namnètes.
Afin de pouvoir observer sans être vu, les Pictons sont obligés d'imaginer des stratagèmes tous plus subtils les uns que les autres pour conserver l'avantage sur les Namnètes.

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Tout bascule avec l'arrivée à Ratiatum d'une jeune femme, sans doute la fille de Caius Suetonius Paulinus, qui l'envoya en pays Picton pour la protéger au moment du soulèvement des Icènes conduit par Boadicée à Londinium, vers 60 ap JC.
Cette jeune femme, Caia Suetonia Paulinia, fut peut-être nommée Augusta pour cacher son origine.
Augusta semblait disposer d'un caractère fort et très autoritaire couplé à des signes celtes marqués (une chevelure rousse). Ceci aurait fait dire aux commentateurs qu'elle incarnait l'improbable progéniture symbolique et fort encombrante de Caius et de Boadicée, ennemis jurés.
Plus vraisemblablement, elle serait le fruit d'un amour inavouable de Caius et d'une bretonne de Londinium.
Augusta arrive à Ratiatum à 17 ans, seule, rien ne nous permet de dire si elle restera célibataire jusqu'à sa mort attestée en 80.

L'apport de technologies romaines pour la conquête et l'aménagement de la Bretagne a concentré à Londinium de nombreux ingénieurs et suscité de nombreuses expérimentations en matière de construction de ponts, de génie militaire et de véhicules.
Augusta fut certainement baignée de ces connaissances pendant les incessantes campagnes que son père mène contre les druides sur l'île d'Anglesey.
Ainsi au fait des dernières technologies de l'époque, aussi bien celles du feu bretonnes, que des avancées en matière de construction navale importées à Londinium par les marchants des quatre coins d'Europe, Augusta dispose d'un champ de connaissance très étendu.

Dès son arrivée sur les rives sud de la Loire, sans doute soutenue par les sympathisants romains, elle visite tous les ateliers et hangars des ports et se fixe à Ratiatum, foyer d'une activité soutenue. Dans ce petit périmètre, elle retrouve tous les savoirs faire qu'elle venait de quitter et peut poursuivre ses recherches. Les vestiges archéologiques mis au jour à Rezé attestent de la présence d'artisanats de pointe : Forgerons, Bronziers, verriers, potiers ou tuiliers.

Très vite, elle dessine des croquis de machines et de dispositifs sur les murs d'un hangar ainsi que sur des tablettes d'argile ou de bois dont on retrouve quelques traces. Probablement des coques de navires, des ponts, des systèmes à Poulie, des armes ou une sorte d'alphabet mécanique. Les bribes parvenues jusqu'à nous ne nous donne que peu de détail sur ses recherches mais le développement d'un des hangars du site de Saint Lupien, abritant le plus de débris et d'outillage lié à l'ingénierie laisse supposer qu'il aurait pu abriter l'activité d'Augusta ou de potentiels élèves.

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Différentes découvertes faites sur le site nous amène à poser la question de la nature de ces activités. Une des hypothèses suppose qu'Augusta, durant son séjour à Ratiatum, travaille à un véhicule furtif destiné à circuler dans l'estuaire.
Le savoir-faire local n'exclut pas qu'un tel véhicule ait pu être développé sur place.
La taille du hangar permet d'imaginer que l'activité de recherche pouvait être camouflée au sein d'une autre activité plus commune.
Le but de ces recherches, ainsi que leur objet reste encore aujourd'hui inconnu.

Un des objets de ce Laboratoire est de tenter de suivre le parcours d'Augusta, de se mettre dans la peau de cet ingénieur et d'imaginer les objets qu'elle aurait pu concevoir.
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